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La saison 1997/98

A peine ce 5ème titre en 7 ans digéré, les Bulls vont connaître un nouvel été agité en coulisse, avec de nouvelles négociations de contrats pour Jordan, Jackson et Rodman, comme la saison précédente. MJ signe un contrat de 33 millions de dollars pour une saison, Rodman est contraint de signer un contrat avec un salaire de base moins important, mais qui compte de multiples bonus en fonction de son comportement pendant la saison, tandis que Jackson prolonge pour une saison à 6 millions de dollars, ce qui en fait l’un des entraîneur les mieux payés mais Jerry Krause est très clair avec lui : « Même si tu fais 82-0, cette saison est ta dernière à la tête de l’équipe ». Une phrase qui va provoquer une tôlée médiatique dingue, ou Jordan déclarera même : « Si Jackson part, je pars aussi. » Et quand Krause tente de clarifier les choses en déclarant que ce sont les dirigeants qui gagnent les titres et non les joueurs ou le coach, il ne fait que rajouter de l’huile sur le feu !

L’ambiance n’est pas au beau fixe et ce n’est pas sur le point de s’améliorer quand Chicago ne peut pas conserver Brian Williams, tellement précieux lors des derniers PO que les Detroit Pistons lui offrent un énorme contrat que les Bulls ne pouvait lui offrir. Pire encore : Scottie Pippen, qui entame la dernière saison de son contrat et est toujours en guerre avec la direction, repousse au maximum une opération au pied prévue depuis les Play-Offs, se faisant opérer à quelques jours seulement du début du Training Camp, restant ainsi 3 mois sur la touche, et déclare qu’il ne jouera plus jamais un match avec les Bulls !

C’est dans ces conditions que l’équipe se rend à Paris en Octobre pour y disputer l’Open McDonalds, un tournoi organisé par la chaîne de fast-food Américaine, sponsor de Michael Jordan. Sans Pippen donc mais aussi sans Rodman, Chicago bat successivement le PSG Racing (89-82) puis l’Olympiakos (104-78) en finale, avec Jordan qui fait le show pour le plus grand plaisir des fans qui ont rempli le Palais Omnisports de Bercy !

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Comme la saison précédente, la saison régulière démarre par un déplacement à Boston, mais au contraire de l’année d’avant, Chicago repart avec une défaite, leur 1er revers inaugurale depuis novembre 1990, mais Jordan déclare qu’une simple défaite ne va pas les empêcher d’aller chercher un nouveau titre. S’en suivra une victoire de 20pts contre les 76ers puis un succès en double prolongation face aux Spurs, marqué par les 19pts et 22rbs d’un Rookie côté Spurs : Tim Duncan ! En l’absence de Pippen, Jordan doit assumer plus de responsabilités offensives mais à part un Toni Kukoc précieux en sortie de banc, peu de monde arrive à apporter un soutien suffisant à MJ pour alimenter l’attaque. Du coup c’est par la défense que Chicago gratte péniblement quelques succès. Ils négocient plutôt bien le traditionnel « Circus Trip » de fin novembre (4-3, avec une pointe à 49pts de Jordan chez les Clippers en double OT) puis limitent les Bucks à 62 petit points à leur retour au United Center début décembre.

2 défaites à Orlando et à Charlotte portent le bilan à 12-9 et après un match à 11pts seulement contre Toronto, Jordan inscrit 31pts et 9 rebonds contre Phoenix avant de s’offrir un duel des plus spectaculaire avec le jeune Kobe Bryant, jeune arrière désigné comme son successeur le plus crédible pour régner sur la NBA dans le futur. Remplaçant, Bryant répond au défi et signe 33pts à 12/20, son record à carrière à ce moment là, en imitant à la perfection plusieurs gestes de Jordan, qui fini la rencontre avec 36pts à 12/22 et surtout prend la victoire (104-83), mais ne tarit pas d’éloge sur la jeune pépite de Los Angeles, révélant même que ce dernier lui demandait des conseils en plein match sur sa manière de prendre des Fade Away Jumpers !

Ce succès contre LA est le 2ème d’une bonne série de 8 victoires au cours de laquelle Chicago encaisse régulièrement 90pts ou moins, avec un bon succès face à Miami le soir de noel et un match à 47 unités à 18/26 de Jordan et 29 rebonds de Rodman contre Atlanta. Le duo n’est pas loin de récidiver une semaine plus tard face à Milwaukee (44pts à 15/22 de Jordan et 21 prises de Dennis) ! His Airness inscrit de nouveau 44pts une semaine plus tard au Madison Square Garden pour une victoire au finish 90-89, puis Scottie Pippen fait finalement son retour au match suivant contre Golden State, après 35 matchs manqués ou les Bulls ont signé un bilan de 24-11.

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Pendant l’absence de Pippen, Jackson changeait régulièrement son 5 de départ, en fonction des match-ups adverses. Des fois Kukoc débutait au poste 3, parfois en 4 avec Rodman sur le banc. Un Rodman quelque peu assagi et plus concentré sur son Basket, au point que Jordan en fasse un MVP en puissance tant le tatoué est parti pour une 7ème année de suite à dominer les rebonds et défend ardemment chaque soir devant n’importe qui. Michael avait demandé à Rodman de calmer son cirque et se comporter comme un leader, surtout en l’absence de Scottie. Globalement, à part une ou 2 expulsions, le Worm a répondu présent et aider MJ à tenir la baraque.

Au retour de Pippen, que Jackson a réussi à convaincre que le mieux pour lui était de finir la saison avec les Bulls, gagner un nouveau titre pour négocier un gros contrat pendant l’été, tout s’est remis en place pour Chicago. Avec notamment 2 matchs à 40pts contre Seattle et Dallas signés Jordan, l’équipe va remporter 10 des 14 matchs jusqu’au All Star Game, ou Jordan est élu une nouvelle fois MVP après un nouveau duel explosif face à Kobe Bryant. Quand la saison reprend, les Bulls alignent 8 succès de suite, avec notamment un Buzzer Beater de Jordan contre Atlanta, et seul Portland saura les arrêter derrière les 21pts/20rbs de Sabonis. Puis c’est une autre série de 13 victoires qui va propulser l’équipe vers le haut du classement, avec un Pippen éclatant, auteur notamment de 33pts à Toronto puis 27pts, 11 rebonds, 6 passes contre Boston le lendemain ou encore 27pts, 7rbs, 7asts face à Detroit une semaine suivante.

Avec 37pts de Jordan, Chicago remporte sa 60ème victoire de la saison mais perd 2 de ses 4 derniers matchs pour un bilan final de 62-20, à égalité avec le Jazz d’Utah pour le meilleur bilan de la ligue et juste devant Seattle et les Lakers, qui ont signé des saisons à 61 victoires et 21 défaites. Un bilan impressionnant quand Pippen n’a disputé que 44 matchs et que l’équipe a du composer toute la saison avec des rumeurs perpétuelles sur un démantèlement du groupe après la saison. Phil Jackson avait depuis longtemps qualifié cette saison de « dernière danse » et à chaque déplacement les fans se bousculent pour voir les joueurs et leur demander s’ils allaient vraiment se séparer en juillet. Mais ces rumeurs ont soudé un peu plus le groupe, qui a décidé que si c’était leur dernier année ensemble, ils allaient en profiter au maximum et tout faire pour partir en beauté, c’est à dire en remportant le titre.

Et c’est face aux New Jersey Nets que débute la quête d’un nouveau « Three-Peat ». Avec Jordan désigné MVP de la saison régulière pour la 5ème fois de sa carrière et meilleur scoreur de la ligue pour la 10ème fois, un Pippen de plus en plus en forme et un Rodman qui s’est ajduger sa 7ème couronne de suite de meilleur rebondeur, Chicago apparaît comme le favori pour au moins retourner en finale.

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Mais si Chicago construit une avance de 14pts dans le Game 1, les jeunes Nets reviennent et égalisent dans le 4ème quart-temps, au point d’arracher une prolongation sous l’impulsion de Chris Gatling et des 21 rebonds de Jayson Williams qui a débuté le match sur le banc ! Les 2 équipes sont encore à égalité avec moins d’une minute à jouer dans la prolongation quand Jordan pique la balle des mains de Kerry Kittles pour aller inscrire un Dunk avec la faute et permettre aux siens de s’en sortir 96-93. Une victoire étriquée qui va réveiller les Bulls, vainqueur du Game 2 de manière plus aisé derrière les 16 rebonds de Rodman et les 32pts de Jordan, qui en inscrira 38 au Game 3 à New Jersey pour conclure un sweep difficile, mais qui est le 7ème en 8 ans au 1er tour pour Chicago !

Au tour suivant, les Bulls étouffent Charlotte au Game 1 en les limitant à 35.8% aux tirs et 70 petits points, tandis que le trio Jordan/Pippen/Rodman en inscrit 67 et prend 29 rebonds ! Seulement, le Game 2 sera bien différent avec un score serré tout au long du match jusqu’à ce que l’ancien Bulls BJ Armstrong n’enchaîne les paniers décisifs dans les dernières minutes. Il offre un succès inattendu aux siens, qui fêtent l’événement de manière trop visible pour un Jordan remonté, qui compte bien leur faire comprendre que ça n’ira pas plus loin.

Chicago impose une défense encore plus resserrée et prend les 2 matchs à Charlotte sans grande difficulté, remportant le Game 3 103-89 et le Game 4 94-80, avant de revenir dans l’Illinois et conclure la série 93-84 derrière les 21 rebonds de Rodman, déjà auteur de 17 et 18 prises lors des 2 matchs en Caroline du Nord. Jordan ne manquera pas de glisser un petit tacle à son ex coéquipier BJ Armstrong : « Je remercie BJ de nous avoir réveillé. Leur célébration après le Game 2 nous a fait du bien et il a surement oublié qu’on aimait se nourrir de ça ici. »

Les finales de conférence opposent Chicago à une vaillante équipe d’Indiana, coaché par un certain Larry Bird qui se verrait bien briser les rêves de Jordan. Mais les Bulls surprennent les Pacers en mettant Scottie Pippen au marquage de leur meneur star Mark Jackson, ce qui va totalement les faire déjouer : avec 25 et 19 balles perdues dans les 2 premiers matchs, Indiana se retrouve rapidement mener 2-0, avec 41pts de Jordan au Game 2. Larry Bird réplique en offrant plus de minutes à Travis Best, meneur plus rapide que Jackson et qui donne plus de problèmes à Pippen. Le reste du banc, avec notamment Antonio Davis et Jalen Rose, participe grandement aux 2 succès des Pacers dans leur salle, 2 victoires de 2pts (107-105 puis 96-94), pour égaliser à 2-2, avec un THREE victorieux de Reggie Miller à 7 dixième de seconde de la fin du match 4 !

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De retour au United Center, Chicago hausse l’intensité et le défi physique pour dominer totalement Indiana et remporter haut la main ce 5ème match : 106-87. Mais les Pacers sont tenaces et arrachent un Game 7 in extremis en s’imposant une nouvelle fois sur une très petite marge dans leur salle au Game 6 (92-89). Jackson a beau critiquer l’arbitrage, il est contraint de préparer les siens à un Game 7 qui pourrait être lourd de conséquence en cas de défaite. Mais le « Zen Master » dit à ses joueurs de ne pas penser aux conséquences et de jouer libérer pour se donner une chance.

Mais ce sont les Pacers qui démarrent le mieux en prenant même 14pts d’avance rapidement, pendant que Jordan et Pippen cumulent les loupés. C’est par des secondes chances et des hustle plays que les Bulls vont revenir dans le match petit à petit, menant de 3pts à la pause avant que Toni Kukoc ne fasse le show dans le 3ème quart-temps avec notamment 3 paniers à 3pts pour maintenir Chicago en tête ! Mais Indiana n’abdique pas si près du but et signe un 10-0 run dans le dernier quart pour passer devant 77-74. Chaque possession devient cruciale et quand Jordan doit jouer un entre 2 avec les 2m24 de Rik Smits et qu’il le gêne suffisamment pour récupérer la balle, l’espoir revient chez les Bulls. Kerr égalise d’un 3pts, Pippen réussi un And One en force et Chicago s’impose sur le fil, 88-83, pour disputer les 6èmes finales NBA de son histoire.

Comme la saison précédente, c’est le Jazz d’Utah qui fait office de dernier obstacle au titre, à la différence que ce sont les mormons qui ont l’avantage du terrain cette fois, avec un bilan similaire dans la saison régulière (62-20) mais 2 victoires à 0 d’Utah dans les confrontations directes. De quoi donner le Jazz favori pour beaucoup de monde, d’autant qu’ils ont balayé les Lakers 4-0 et se sont reposés pendant que Chicago battait péniblement Indiana en 7 matchs. Chicago est clairement fatigué et n’arrive pas en finale dans les meilleures conditions.

Les 2 équipes font jeu égal au début mais au fil des minutes, Utah trouve son rythme après 10 jours sans jouer et prend les devants, menant de 8pts à l’entame du dernier quart mais Chicago puise dans ses ressources pour revenir. Malone met les siens devant 79-77 avec 23 secondes à jouer, puis Jordan trouve Longley près du cercle qui égalise et envoie le match en prolongation. Jordan commet une violation des 24 secondes puis une balle perdue de Pippen transformée en And One par Stockton offre l’avantage au Jazz dans la série, avec un Delta Center toujours plus bruyant.

1998 NBA Finals Game 1:  Chicago Bulls vs. Utah Jazz

Le volume sonore sera encore plus fort au Game 2 mais Chicago se charge de calmer la salle avec de nombreux paniers près du cercle pendant qu’Utah réplique principalement par des tirs longues distances et alors que les Bulls prennent une bonne avance, Jeff Hornacek enchaîne les paniers décisifs et ramène a lui seul le Jazz dans le match, les faisant même passer devant 73-70. Les 2 équipes loupent énormément de paniers faciles et le match reste très serré tandis qu’un 3pts d’Hornacek met les siens en tête 86-85 avec 1:46 à jouer, mais le Jazz va se saboter avec des turnovers évitables et offre à Chicago la possibilité d’égaliser à 1-1, avec Kerr qui prend un rebond offensif décisif et trouve Jordan sous le cercle pour un And One qui va conclure le match. La série repart à Chicago pour le plus grand plaisir de Dennis Rodman qui s’ennuyait à mourir dans l’Utah, lâchant un « trou du culs de Mormons » en ITW, une phrase qui va évidemment mettre le feu au poudre et Phil Jackson de tenter une excuse : « Il pensait que c’était le surnom des habitants de l’Utah, il n’y connait rien en religion »

Malone multiplie les Jumpers dans les premières minutes du Game 3 au United Center mais Chicago ne va pas mettre longtemps à imposer une défense de fer, avec un Pippen exceptionnel pour provoquer plusieurs fautes offensives adverses puis scorer en attaquant le cercle avec énergie. Tout au long du match, Jordan, Harper, Rodman et compagnie martyrisent le Jazz qui va se révéler incapable de mettre un panier, terminant la rencontre avec seulement 54pts inscrits et une défaite de 42pts (96-54), l’écart le plus large de l’histoire des NBA Finals ! Une défaite monumentale qui donne l’avantage aux Bulls avec les 2 prochains matchs à jouer au United Center.

Karl Malone est encore une fois le principal animateur du début du match 4 même si Pippen répond à chaque panier du Mailman et maintient à lui seul les Bulls en tête, avec des 3pts précis et une défense dingue sur Stockton. Quand Utah passe plusieurs minutes sans marquer au début du 4ème quart, le scénario du match 3 apparaît de nouveau, mais cette fois le Jazz reste calme et réplique, prenant même les devants sur une contre attaque. On entre dans la dernière minute avec 2pts d’avance pour les Bulls, 79-77 et c’est Dennis Rodman qui enfile le costume de héros en rentrant 4 lancés francs sur 4 pour faire pencher la balance du côté des siens, victorieux 86-82.

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Le Game 5 devient alors l’un des matchs les plus anticipé de l’histoire. Personne ne voit Chicago lâcher cette rencontre et repartir dans l’Utah. Les Bulls vont être champion à domicile … dans ce qui pourrait bien être l’ultime match de la carrière de Michael Jordan, même si l’incertitude règne encore à ce niveau et personne ne veut se résigner à une telle annonce. Le début de match confirme l’impression générale, Kukoc enchaîne les paniers et met Chicago sur les bons rails, mais comme toujours, Malone réplique et relance les siens, si bien qu’au fil des minutes les Bulls vont baisser en intensité. Une aubaine pour Malone qui ne se fait pas prier pour détruire les Bulls, signant 39pts à 17/27 tandis qu’en face seul Kukoc parvient à répliquer, avec 30pts à 11/13, mais Pippen est limité à 2/16 et Jordan à 9/26. Ce dernier tente un THREE pour la gagne au buzzer mais ce sera un Air Ball. Utah gagne 83-81 et gâche la fête de Chicago, comme les Phoenix Suns en 1993. Jordan avouera que même lui pensait déjà au champagne qu’il allait boire après le match pour fêter le titre et n’était pas assez concentré sur la rencontre …

La situation est crispante et critique quand Pippen quitte rapidement les siens en se blessant au dos dés les premières minutes d’un Game 6 joué dans une atmosphère irrespirable au Delta Center. Utah n’en demandait pas tant et prend les commandes de la rencontre même si Jordan multiplie les exploits pour garder les siens dans le match. Pippen revient dans le 3ème quart et tente tout ce qu’il peut pour au moins gêner le Jazz défensivement, mais Malone est intenable une nouvelle fois et la partie reste extrêmement serrée et tendue jusque dans les ultimes possessions. Stockton rentre un 3pts qui met les siens devant 86-83 avec 41.9 secondes à jouer.

La victoire semble acquise et le Game 7 dans cette même salle est déjà programmé, mais Jordan n’a pas dit son dernier mot. Il rentre un lay-up rapide puis anticipe le pick’n’roll de Stockton pour Malone pour piquer la balle des mains de l’ailier fort du Jazz. Il reste alors 18.8 secs et Chicago n’a plus qu’un point de retard. Jordan temporise, feinte Russell puis le pousse de la main gauche avant de rentrer un Jumper parfait en tête de raquette, avec 5.2 secondes restantes au chrono ! Stockton tente un 3pts de la dernière chance mais manque la cible. CHICAGO RÉALISE UN NOUVEAU THREE-PEAT et écrit l’histoire dans des finales au niveau défensif exceptionnel. Jordan termine la rencontre avec 45pts et un nouveau trophée de MVP des finales, en plus d’une fin de match idéale dans une saison extrêmement compliquée de bout en bout et une résistance incroyable de la part d’Utah. 6 titres NBA en 8 ans, on appelle ça une dynastie ! Et elle est sur le point de prendre fin …

Michael Jordan's game winner v. Utah Jazz

NBA CHAMPION

Bilan : 62-20
Classement : Champion de la Central Division, 1ers de la conférence Est
Attaque : 96.7PPG (9èmes sur 29)
Défense : 89.6PPG (3èmes sur 29)
Meilleur marqueur : Michael Jordan (28.7)
Meilleur rebondeur : Dennis Rodman (15.0)
Meilleur passeur : Scottie Pippen (5.8)

Crédit Montage : Laurent Rullier (Basket Rétro)

BONUS TRACK : Grâce à Oztrak (@oztrak24), revivez le dernier match de Jordan sous le maillot des Bulls …

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